Fan Ho

Fan Ho a capturé Hong Kong entre 1950 et 1960
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Le Hong Kong des années 50

Born in Shanghai, China in 1932, Fan Ho later moved to Hong Kong with his family, where he began to take photographs using a Rolleiflex camera given to him by his father. In the beginning, Fan Ho considered photography an engaging pastime. But as he roamed the streets and alleyways of Hong Kong, he was drawn to the city and its inhabitants. Whether it’s the slums of Hong Kong, its pulsing city streets, or its light-filled stairwells, the patterns of daily life are the inspiration for his still photographs.

Inspired by the Bauhaus point of view and a strong sense of abstraction, Fan Ho’s cosmopolitan, multicultural Hong Kong becomes a magical city of light and dark, shadow and substance, crowds and isolation. The experimental nature of Fan Ho’s vision is immediately apparent in these photographs, which are notable not only for their altered perspectives, dramatic compositions and surreal abstraction, but also for the view they provide of the markets, streets and slums of Hong Kong.

Fan Ho a capturé Hong Kong entre 1950 et

1960. Il était jeune, armé d’un Rolleiflex

offert par son père. Il a réalisé probablement

l’une des plus belle série du genre.


Depuis, il a reçu pas moins de 280 prix, est

devenu acteur et metteur en scène. A

l’occasion de la sortie de son nouveau

livre Fan Ho : A Hong Kong Memoir, ses

photos refont surface, pour le plus gros

bonheur de nos rétines.

Chacune de ses images est une leçon de

composition, de gestion de la lumière et de

précision. Chacune de ses photos vous

apprendra bien plus que n’importe quel livre

de technique de l’image. Alors ouvrez grand

vos yeux et régalez-vous ! Car c’est de ce

genre de travail dont on ressort meilleur !

Dans les années 50-60, la ville avait un tout

autre visage, jonchée de nombreuses

maisons miteuses et de petites rues, avec une

population chinoise très pauvre.

A cette époque, la street photography

pouvait être dangereuse. Le photographe

raconte par exemple qu’un boucher voulait l

’égorger car il voulait qu’on lui rende son

esprit. En effet, à cette époque la superstition

voulait qu’un appareil photo était capable de

capturer l’esprit de quelqu’un. 

Dans un article du South China Morning

Post, Fan Ho explique que pour lui la

patience est un élément important. Lorsqu’il

voit un endroit avec une belle composition et

une bonne lumière, il attendait simplement

que son sujet apparaisse pour prendre la

photo. C’est d’ailleurs un conseil qui se vérifie

toujours aujourd’hui en street photography.


Par exemple, cette photo d’une femme

traversant une allée avec son enfant attachée

dans le dos pourrait avoir été composée de

cette manière. 


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Art, design & photographyNoir et BlancFan HoHong Kongannées 50
05 Jun, 2016
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