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A la découverte des peuples

Diversité extraordinaire
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La société humaine est constituée de nombreuses cultures et coutumes diverses et variées. Certains peuples, plus que d’autres, ont choisi d’ignorer le temps et la mondialisation pour conserver leurs traditions coûte que coûte.

les Bochimans

Le terme San (prononcé [san]; pluriel les San ou les Sans), qui tend à remplacer le terme Bochiman utilisé durant la période coloniale, désigne un ensemble de populations autochtones d'Afrique australe.

Les San seraient présents dans la région depuis 44 000 ans1. Comme les pasteurs Khoïkhoï, ils pratiquent les langues à clics dugroupe khoïsan, un ensemble linguistique sans intercompréhension mais distinct des langues nigéro-congolaises majoritaires enAfrique subsaharienne. Persécutés par les Bantous et les Boers puis marginalisés par les colons britanniques, ils vivent aujourd'hui principalement dans le désert du Kalahari. Traditionnellement chasseurs-cueilleurs, ils sont désormais largement sédentarisés et ne seraient plus qu'environ 100 000.

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Les femmes girafes de la tribu Padaung

Les Padaung, aussi connus sous le nom de Kayan, sont un sous-groupe (environ 7 000 personnes) du peuple Karenni (Karens rouges) qui est une minorité ethnique tibéto-birmane du Myanmar (Birmanie). En 1990, à cause du conflit avec le régime militaire birman, beaucoup de Kayan sont partis pour la Thaïlande voisine. Ils y vivent près de la frontière nord, avec un statut légal incertain, dans des villages qui en font des attractions touristiques à cause de leurs modifications corporelles particulières. Celles-ci consistent en une sorte de collier-spirale en laiton enroulé autour du cou des femmes, ce qui a amené les observateurs à leur donner le nom de « femmes girafes » ou « tribu des longs-cous ».

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Les Baigas

Les Baiga sont l'un des peuples aborigènes de l'Inde centrale. Ils parlent une langue dravidienne.

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Les Baigas constituent une tribu primitive. Ses membres ont choisi de vivre complètement coupés du monde : ils ne communiquent pas avec les autres tribus, ne cherchent pas à accéder à l’éducation et sont dépendants de la jungle. Le recensement de 1981 comptabilisait 248.949 individus chez les Baigas. Ils vivent dans les forêts de plusieurs États du nord de l’Inde comme le Madhya Pradesh, l'Uttar Pradesh, le Chhattisgarh et le Jharkhand.

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Les Ndébélés

Les Ndébélés sont un peuple de l'Afrique du Sud du groupe des Ngunis. Ils vivent au nord-sud et à l'est de Pretoria ainsi qu'au Zimbabwe.  

Les Ndébélés se répartissent en trois nations distinctes :

  • Les Ndébéles du Transvaal du Sud, autour de la région de Bronkhorstspruit
  • Les Ndébélés du Northern Transvaal, dans la province de Limpopo, dans la région de Potgietersrus et Pietersburg.
  • Les Matabele du Zimbabwe.

Arts

Fortement influencés par leurs voisins sothos, les Ndbélés du Transvaal ont développé une forme d'art reconnu au niveau international. Chaque maison ndebele est décorée de motifs géométriques aux couleurs vives. Dans une société jusqu'à présent polygame, l'apprêt et la peinture des façades en torchis des maisons ndébélés est de la seule responsabilité des épouses.

Les femmes portent des parures pouvant atteindre 25 kg. Les anneaux de cuivre perlés s'empilent autour du cou et de la taille, leur nombre correspondant à la réputation de la santé sexuelle de l'époux.

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Les Hamers

Les Hamers sont une population d'Afrique de l'Est vivant dans le sud-ouest de l'Éthiopie, dans la woreda Hamer Bena, une zone fertile de la vallée de l'Omo située dans la Région des nations, nationalités et peuples du Sud.

Un peuple menacé

Les Hamers sont très touchés par l'occidentalisation de ses membres. Leur culture disparait peu à peu. Le prosélytisme religieux, des chrétiens et musulmans, qu'ils subissent également. Le tourisme, de plus en plus massif dans cette région, entraine de nombreuses dérives, dont la commercialisation de leurs culture.

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Les Noubas

Les Noubas désignent les différentes populations africaines qui vivent dans les monts Nouba au Kordofan du Sud, au Soudan.

Après l'indépendance du Soudan du Sud en 2011, un mouvement de rébellion nouba réclamant l'accès aux terres et à l'eau ainsi qu'un meilleur partage des bénéfices pétroliers fait l'objet d'une politique de répression accrue de la part de Khartoum. Les bombardements aériens causent la mort de plusieurs centaines de personnes et provoquent la fuite d'environ 500 000 autres.

Les Mohawks

Les Kanien'kehá:ka, plus connus sous le nom de Mohawks (dénommés également Agniers en français), sont l'une des six grandes nations iroquoises, qui sont, d’est en ouest : les TuscarorasSénécasOnneioutsOnondagasCayugas et Mohawks.

Ayant adopté la langue anglaise, ils se désignent désormais eux-mêmes Mohawks. Ils vivent principalement dans les territoires de

  • Ganienkeh et Kanatsiohareke dans le nord-Est de l'État de New York
  • Tyendinaga et Wahta (Gibson) dans le sud de l'Ontario
  • Kanesatake, territoire réservé pour les Mohawks, mais qui ne constitue pas une réserve indienne au sens de la Loi sur les Indiens. Près d'Oka.
  • Kahnawake (anciennement Caughnawaga), près de Châteauguay - réserve.
  • Akwesasne (partagé entre le Québec, l'Ontario et l'État de New York), aussi connu sous le nom de Saint-Régis - réserve.
  • Réserve des Six Nations, où ils forment la majorité des habitants de cette réserve mixte iroquoise, en Ontario.

En 1985, l’Assemblée nationale du Québec les reconnaît officiellement comme l'une des dix nations autochtones du Québec (abénaquise, algonquine, attikamek, crie, huronne-wendat, micmaque, mohawk, innue, naskapie et inuite).

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Le sâdhu

Le sādhu (du sanskrit साधु sādhu, « ayant atteint son but, homme de bien, saint homme »1) est, en Inde, celui qui a renoncé à la société pour se consacrer à l'objectif de toute vie, selon l'hindouisme, qui est le moksha, la libération de l'illusion (māyā), l'arrêt du cycle des renaissances et la dissolution dans le divin, la fusion avec la conscience cosmique. En tant que renonçants, ils coupent tout lien avec leur famille, ne possèdent rien ou peu de choses, s'habillent d'un longhi, d'une tunique, de couleur safran pour les shivaïtes, jaune ou blanche pour les vishnouites, symbolisant la sainteté, et parfois de quelques colliers. Ils n'ont pas de toit et passent leur vie à se déplacer sur les routes de l'Inde et du Népal, se nourrissant des dons des dévots.

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14 Nov, 2015
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